bienvenue sur TANGO PANACHE

 

 

Chers visiteurs,  

Formatrice pour des adultes en formation CIF (Congé Individuel de Formation) j'enseigne :

le Français en Bac Pro et en BTS

l'Histoire en Bac Pro

la Géographie en Bac Pro

L'Instruction Civique en Bac Pro

L'Anglais en Bac Pro

Les épreuves E3A et E2 en Bac Pro

l'Anglais en BTS IG

Je peux donc vous aider dans ces matières et ce totalement bénévolement.

Je suis également auteure de pièces de théâtre qui entrent dans le programme du Bac Pro (théâtre/mise en scène) et vends mes pièces si vous souhaitez les lire, il y en a trois (Tango panache, Mortel et Cougar or not Cougar) il suffit de m'écrire sur le mail de mon Association TANGO PANACHE (www.asso.tangopanache@gmail.com). Les pièces sont jouées 2 fois par an pour des oeuvres caritatives afin de recueillir des dons pour les enfants malades.

Le dates des prochaines représentations de COUGR OR NOT COUGAR :

14 janvier 2012 à la MLC de Montmorency 6 avenue de Domont, réservations au 01 39 89 50 60

28 janvier 2012 au théâtre Silvia MONFORT de Saint Brice sous forêt réservations au 06 84 12 93 68 au profit de l'association Monsieur Nez Rouge

10 mars 2012 à la salle Georges Brassens de Saint Gratien réservations au

06 84 12 93 68 au profit de Kiwanis International

Votre présence et votre aide sont importantes pour que nos associations perdurent et continuent de vous offrir leur aide scolaire et culturelle.

collectivementvotre,

sylvie

 

 

 

 

 

Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /Avr /2010 15:06

TEXTES :

 

- BRILLAT SAVARIN "La physiologie du goût"

- Patrick GRAINVILLE " "l'atelier du peintre"

- MONTAIGNE "De la vanité"

 

PROPOSITION DE SYNTHESE :

 

 

 

La vie impose des détours généralement destinés à améliorer notre condition et ce dans un grand nombre de domaines. Brillat Savarin dans « la physiologie du goût » édité en 1826 s'attache aux plaisirs épicuriens liés aux négociations commerciales et politiques alors que Montaigne dans « De la vanité » écrit entre 1580 et 1595 se livre à un plaidoyer en faveur du voyage qui permet de mieux comprendre ce qui se passe hors de nos frontières et de mieux en apprécier les avantages, enfin Patrick GRAINVILLE dans l' « atelier du peintre » écrit en 1988 se penche sur la communication furtive née d'un projet commun et de l'aboutissement par le repas que l'on partage. Ces oeuvres nous permettent de nous demander pourquoi l'homme utilise le détour ? Comment il s'en sert au quotidien et s'il peut le considérer comme un art de vivre.

 

L'homme utilise le détour bien souvent dans le cadre d'un déplacement ce qui lui permet de prendre son temps et d'apprécier les paysages, c'est le cas de Montaigne dans « De la vanité » qui en hiver traverse les Grisons mais en prenant son temps et en étant attentif aux us et coutumes des autochtones. L'écrivain se laisse guider au gré de son humeur. Brillat Savarin de son côté dans « la physiologie du goût » s'attache à nous expliquer que le repas est un détour efficace dans la négociation politique et commerciale. Il estime que l'homme bien nourri est plus ouvert aux discussions. Patrick GRAINVILLE de son côté » envisage le détour comme un chemin vers la création et l'art comme un détour qui mène à la vie. Tant GRAINVILLE que MONTAIGNE ou encore BRILLAT SAVARIN s'attachent à considérer le détour comme nécessaire à l'aboutissement d'un projet. MONTAIGNE utilisant ses voyages pour communiquer par écrit ses expériences, GRAINVILLE utilisant des inconnus pour poser et favoriser la création et enfin BRILLAT SAVARIN pour finaliser des négociations.

 

L'homme se sert du détour au quotidien afin de mieux comprendre ce qui l'entoure. Montaigne estime qu'on doit étudier les autres afin de mieux comprendre leur façon de vivre. Il n'aime pas que les hommes s'effarouchent des formes contraires aux leurs et qu'ils se défendent de la contagion d'un air inconnu. Brillat Savarin pense que convaincre permet de soumettre autrui et donc d'obtenir ce que l'on veut. Le repas est pour lui un détour nécessaire à la négociation. Grainville pense que faire cohabiter dans la création des inconnus peut enrichir le résultat artistique. Ce détour difficile peut se révéler particulièrement intéressant et enrichissant.

L'homme peut également se servir du détour pour se divertir. Le voyage n'est-il pas un amusement pour Montaigne ? Grainville ne parle-t-il pas de volupté et de gourmandise ? Enfin Brillat Savarin n'évoque-t-il pas le plaisir de la bonne chère et des sens ?

Mais le détour sert aussi à convaincre, pour Brillat Savarin c'est un art, la table créé une sorte de lien qui sert l'argumentation. Montaigne nous convainc que s'adapter à autrui et à ses habitudes est enrichissant, quant à Grainville il nous persuade que convaincre des personnes étrangères à partager un projet est possible et créatif.

En tout cas au quotidien, Montaigne voyage en prenant à droite à gauche où ses envies le portent, Grainville réitère ses expériences improbables dans son atelier et Brillat Savarin traite des affaires en utilisant le détour.

 

Mais l'homme peut-il considérer le détour comme un art de vivre ? Le gastronome Brillat Savarin dans sa « Physiologie du goût » associe la nourriture au plaisir de la conversation et immanquablement aux attraits de la réussite commerciale ou du discours politique. Il estime que les grandes décisions se prennent à table. Il précise que même les civilisations les plus barbares négocient autour d'un festin. L'homme qui a bien mangé n'appréhende plus le monde de la même façon assure-t-il. Il ajoute que les repas sont devenus un moyen de gouvernement.

Patrick Grainville dans « l'atelier du peintre » plonge des inconnus qu'il dit avoir sauvé de la mendicité, de la drogue ou encore de la prostitution dans le milieu artistique les déshabillant pour les offrir à des artistes. Il entraine toutes ces personnes dans une forme de sensualité des plus charnelles. Montaigne se laisse guider dans ses voyages par sa fantaisie et son ouverture d'esprit. Il considère comme un art de vivre cette liberté de voyager et de découvrir les autres sociétés. Il est touché par le plaisir de la variété et la diversité des façons. Le détour semble donc être un art de vivre qu'il soit culinaire tel que nous le présente Brillat Savarin, artistique comme le décrit Grainville ou encore humain et social comme le défend Montaigne.

 

L'homme utilise le détour pour mieux comprendre ce qui l'entoure mais aussi pour se divertir, convaincre et travailler. Il s'en sert au quotidien et tend à le considérer comme un art de vivre. Peut-on alors se permettre de considérer le détour comme un luxe que certains s'offrent pour emprunter un autre chemin que celui qui est normalement tracé ? Si c'est le cas on peut alors se référer au texte de Bénabar intitulé « la paresseuse » écrit en 2004 qui parle d'une jeune femme qui ne souhaite pas bouger et qui lorsqu'elle sort de chez utilise le seul moyen de transport qui lui convienne, la balançoire car c'est le seul qui est toujours en mouvement et qui n'avance pourtant pas.

 

 

j'adorenerienfairec'estmonartdevivrementvotre,

sylvie

Par Sylvie CASSEZ - Publié dans : BTS 2009 2010
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Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /Avr /2010 07:03

Cette semaine vous abordez la dernière ligne droite qui mène vers votre examen. Ne vous stressez pas davantage. Les acquis de l'année sont là et bien là et ce que vous considérez comme non assimilé l'est en fait. Je vous ai parlé la semaine dernière du syndrome de la cocotte minute qui fait sauter le couvercle mais l'image est réelle.

 

En ce qui concerne le français je vous le répète une seule chose à faire revoir le plan méthodologique et l'apprendre par coeur. Les textes vus pendant l'année sont dans votre tête ne vous en faites pas ils ne s'échapperont pas.

 

Mardi midi à 12 h 30 salle 103, je vous le rappelle ou vous l'apprend il y a un cours de soutien d'anglais pour les élèves qui vont passer l'oral d'anglais à partir du 4 mai c'est-à-dire dans très peu de temps. Je donnerai un texte inconnu, vous aurez 20 minutes pour le préparer et nous développerons oralement sur le sujet.

 

N'oubliez pas que j'ai confiance en vous et que je suis consciente de tous les efforts que vous avez faits cette année pour obtenir ce diplôme, je vous rappelle également qu'un BTS se passe en deux ans normalement et que vous élèves de CIF vous n'avez eu que quelques mois pour voir l'ensemble du programme. Quel que soit le résultat vous n'avez pas démérité.

 

etenavantlescoeurementvotre,

sylvie

Par Sylvie CASSEZ - Publié dans : BTS 2009 2010
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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 13:00

Merci à Magloire élève de BTS compta de m'avoir signalé la sortie d'un hors série d'Alternatives Economiques (n°85) sur les générations.

 

Ce matin avec les élèves de MUC, Banque et AM nous avons parcouru l'article paru à la page 63 intitulé "La génératio 68 une génération bénie" et en avons fait un résumé et une recherche de textes qui se rapportent au sujet parmi ceux que nous avons déjà étudiés.

 

Voici ce travail :

 

 

La génération 68 est également appelée « génération bénie » car on estime qu'elle a eu beaucoup de chance. Tout d'abord parce qu'elle n'a pas connu la guerre et a bénéficié d'un contexte social avantageux où le travail était florissant. Les baby-boomers abordent aujourd'hui la retraite dotés de biens. Bien sur on leur reproche d'avoir vidé les caisses et de n'avoir légué aux générations suivantes que des problèmes. Les années 80 ont d'ailleurs commencé à révéler les failles de la société que cette génération portait. Les fermetures d'usine n'ont pas cessé générant des milliers de chômeurs. D'un autre côté, les gouvernements ont augmenté la montée de l'endettement creusant ainsi le déficit public. Car on ne peut s'empêcher de comparer les années passées dépourvues de contrats temporaires avec celles dans lesquelles nous vivons où les CDD sont parfois majoritaires. A la fin des années 80 ceux qui n'avaient pas de CDI sont restés sans emploi fixe même si on observe que l'instabilité de l'emploi s'est fortement accentuée. On note que le niveau d'instruction est pourtant plus élevé. La génération 68 ayant été plus favorisée que les générations 88 qui avec moins de diplômes a profité d'un besoin drastique de cadres. Ce constat nous permet de comprendre que les diplômes ne servent pas forcément à trouver un emploi. Il en est de même pour ceux qui ont eu une formation insuffisante.

 

Textes de référence sur le sujet :

 

Elisabeth GUIGOU : la Beat Generation

Jean-Pierre LE GOFF: « le mythe de mai 1968 ne nous aide pas à progresser »

Eugénie VIAL : le concept de responsabilité envers les générations futures

Photo de Daniel Cohn Bendit

F. CUSSET « la décennie le rand cauchemar des années 80 »

BEAUDELOT et ESTABLET « avoir trente an en 1968 et 1998 »

Louis CHAUVEL « le destin des générations »

Senior vs jeunes : vers un conflit de générations compte tenu du ralentissement économique »

MAUGER « conflit de génération ou lutte de classes »

Bernadette BAWIN LEGROS :  « Génération désanchantée : le monde des trentenaires »

Annie ERNAUX : « la place »

Marwan MOHAMMED et Laurent MUCCHIELI : « les bandes de jeune des blousons noirs à nos jours »

 

qu'onenprennendelagrainementvotre,

sylvie

Par Sylvie CASSEZ - Publié dans : BTS 2009 2010
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Vendredi 16 avril 2010 5 16 /04 /Avr /2010 13:21

Rendez-vous de la semaine pour qu'il n'y ait pas de confusion :

 

- lundi 19 avril : le matin oraux d'anglais les élèves convoqués viennent avec les textes dans une pochette. La liste des textes est sur une page du blog éditée récemment. Les élèves n'ayant pas cette épreuve à passer iront rue du Mail pour compléter les divers travaux en cours.

 

- mardi 20 avril : après-midi où nous relirons les dossiers E2 et E3, où nous complèterons la présentation de ces dossiers en reprécisant l'ordonnancement des documents dans la pochette à remettre à l'éducation nationale et où enfin nous complèterons la liste des textes en anglais oral afin qu'elle puisse définitivement être signée par l'administration et moi-même, à ce jour il y a 9 textes il en manque un. Les commerces qui ne sont pas concernés par les dossiers seront présents je vais leur donner un devoir de rattrapage en histoire géo étant donné que les résultats n'étaient pas extraordinaires. Ceux qui présentent l'anglais oral devront de toute façon voir cette partie du cours.

 

- vendredi 23 avril : oraux des comptabilités en E2 et E3A. Les élèves qui ne sont pas concernés peuvent être en autonomie rue du Mail.

 

 

Voilà j'espère qu'il n'y aura pas de méprises.

 

etenavantpourlederniertournantmentvotre,

sylvie

 

 

Par Sylvie CASSEZ - Publié dans : BAC PRO 2009 2010
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Mercredi 14 avril 2010 3 14 /04 /Avr /2010 14:31

Pour le BTS blanc un commentaire vous était proposé :

 

 

Comment les jeunes générations considèrent-elles la famille ?

 

J'ai retenu le devoir d'Isabelle de MUC pour illustrer cette problématique.

 

 

La famille représente le fondement de notre société. N'a-t-elle pas survécu aux crises et aux guerres tantôt renforcée, tantôt affaiblie. Au XXIe siècle dansla crise mondiale que nous traversons, nous pouvons nous interroger sur le sens de la famille pour les jeunes qui sont une des cibles de cette crise. Comme considèrent-ils la famille ? Avant de répondre à cette question nous esaierons de définir le rôle traditionnel de la famille puis nous nous interrogerons sur le concept de jeune génération tel qu'il se présente aujourd'hui.

 

Dès que nous ouvrons les yeux sur le monde, deux figures nous observent, le père et la mère. Avec nous au centre, nous voilà une famille. Elle représente tout d'abord le renfort et la protection. Parfois si douce et confortable que certains peinent à la quitter comme « TANGUY ». C'est également un lieu d'éducation, d'apprentissage, rappelons-nous Gargantua écrivant à son fils Pantagruel et lui conseillant d'étudier. C'est également un espace de transmission de valeurs morales, intellectuelles ou religieuses. Parfois très difficiles à assumer comme l'a confié Kafka dans sa « lettre au père » où il avoue que son éducation rigide l'a empêché de s'affirmer. D'autres fois c'est l'inverse qui se produit : le père ou la mère se sacrifie pour procurer tout ce qu'il juge nécesaire pour ses enfants y compris la satisfaction de ses caprices come cela est le cas dans le père Goriot de Balzac, le héros est victime des exigences de ses filles toujours plus gourmandes et qui l'oblige à finir sa vie dans la pauvreté. La famille est bien au centre d'un conflit intergénérationnel, conflit quasi obligatoire pour que l'enfant prenne son envol. Freud nous l'apprend dans « Introduction à la psychanalyse » il y explique que le cordon ombilical doit être coupé à l'adolescence pour permettre à l'enfant de devenir adulte. Cette rupture devant permettre une évolution vers la maturité.

 

Qu'en est-il en 2010. Comment sont constituées les jeunes génération qui à leur tour doivent accomplir ces rites de passage à l'âge adulte ?

 

D'ores et déjà on peut affirmer que pour les jeunes générations en dépit de certains dysfonctionnements garde son aspect sacré. La littérature, le cinéma, la télévison attestent de ce lien profond. Aussi bien BEIGBEDER dans « un roman français » que JARDIN dans « le roman des jardin » éprouvent la nécessité de se plonger dans leur passé et de parler de leur famille. Bien que respectueuse, la jeune génération en proie au doute et aux difficultés économiques n'arrive pas à trouver sa place. En terme de travail car le terrain est encore ocupé pa les baby-boomers et en terme de projection dans l'avenir car les perspectives semblent restreintes. Elisabeth GUIGOU nous dit qu'une génération n,ait à la faveur d'une crise ou d'une guerre. La caractéristique e celle-ci est qu'elle nourrit une sorte de ressentiment conte le manque de solidarité des générations passées, grandement encouragées par le jeunisme ambiant. Mais on voit aussi bien des réussites exemplaires et courageuses parmi des jeunes que rien ne prédestinait à sortir de leur environnement. N'est-ce pas grâce à la foi de leur entourage ?

 

Alors les jeunes générations considèrent-elles avec bienveillance leur famille ou bien pensent-ils qu'elle soit un frein à leur développement ?

 

 

Il est difficile de répondre à cette question car bien sur tous les cas de figures existent. Cependant, pour la plupart des jeunes nés en 1980, 1990 ou 2000, une certaine complicité perdure avec leur famille. 1968 est passé par là et a permis une intimité particulière. Les fêtes familiales sont toujours respectées et sont prétextes à des rassemblements. Visiblement la famille est un refuge, un nid douilletr où s'exprime la solidarité qui existe entre les générations. Dans la vie professionnelle les parents peuvent encore jouer le rôle de conseiller voire de patrons, que ce soit dans les entreprises du CAC 40 ou les petites entreprises justement nommées « familiales ». La famille joue un rôle traditionnel et ce n'est que dans la vie sociale que les barrières sont nettes. A près tout les bandes n'ont-elles pas toujours existé ? Rappelons-nous des blousons noirs des années 60 sont-ils vraiment différents des jeunes de banlieue d'aujourd'hui ? Dino Buzzatti a mis en exergue de possibles incompréhensions générationnelles dans « Chasseurs de vieux » une nouvelle tiré du K, les jeunes n'acceptant pas les plus âgés et ayant décidé de les tuer. Mais devons-nous oublier que les conflits générationnels existent depuis que le monde est onde et que notre jeune génération malgré ses propensions à la violence n'est ni pire ni meilleure que les autres seulement confrontée à de graves problèmes.

 

Les sociologues s'accordent à dire que les générations doivent se parler pour faire avancer les choses. Les jeunes générations sont bouillonnantes du désir de faire, d'agir et de vivre. Si elles considèrent parfois les générations qui les précèdent avec condescendance, cela est normal. Chaque génération se croit plus intelligente que celle qui la précède, plus sage. Mais chaque génération apporte à l'autre une pierre à son édifice. L' important est que les jeunes générations considèrent la famille comme une base, un refuge. N'est-ce pas tout simplement « TANGUY » qui a raison de vouloir à tout prix ne pas rompre le cordon ombilical qui le lie à ses parents ?

 

merciàisabelledecetravaillementvote,

sylvie

Par Sylvie CASSEZ - Publié dans : BTS 2009 2010
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