Partager l'article ! BTS 2010 2011 Synthèse et Commentaire à faire en février: A) - Faire une synthèse organisée de ces documents. &nb ...
- Film le Papillon
Le principe du logement intergénérationnel est simple : une personne âgée vous héberge à son domicile en échange de quoi vous vous engagez à lui rendre quelques
petits services : faire les courses, préparer le repas… et surtout lui tenir compagnie. Importé d’Espagne, ce type de cohabitation se développe en France depuis 2004. Avec le soutien de l’Etat et
des collectivités locales qui misent sur cette cohabitation pour répondre à la fois au manque de logement étudiant et à la solitude des personnes âgées. Mais, faute
d’informations du côté des seniors, cette initiative se développe moins vite que prévu…
Un passage
obligé par une association
Economique et solidaire, ce mode de logement est clairement encadré par une charte de bonnes pratiques, baptisée "Un toit, deux générations". Celle-ci oblige d’abord à passer par une association qui veille à former le binôme étudiant-sénior adéquat. "Mettre en
relation une personne âgée et un étudiant, c’est délicat comme un travail d’agence matrimoniale car il s’agit de relation humaine", note Typhaine de Penfentenyo, responsable de l’association
ensemble2générations.
Une démarche de solidarité
Pour constituer ce binôme étudiant-senior, chaque association impose donc dans un premier temps un entretien. "C’est l’occasion de s’assurer de
la motivation de l’étudiant à participer à cette démarche de solidarité qui exige de la générosité, du respect, de la confiance", précise Typhaine de Penfentenyo. La participation aux charges de
loyer varie souvent selon l’implication de l’étudiant. C’est gratuit si vous vous engagez à être présent plusieurs soirs par semaine et à aider la personne âgée dans certaines tâches ménagères.
En revanche, une contribution peut vous être demandée si vous assurez juste une présence tout en étant libre de votre temps.
L’argument financier ne peut pas être la seule motivation
Etudiante en master d’ingénierie à l’université de Versailles, Amina entame sa deuxième année "auprès d’une mamie" : "C’est une relation
chaleureuse, presque familiale qui se construit. Cela demande d’avoir envie de donner et recevoir", note cette jeune femme pour qui "l’argument financier ne peut pas être la seule motivation".
Même constat pour Cécile, étudiante en master de biologie à Rennes : "Au départ, on suit les règles (comme par exemple être présente 5 soirs par semaine) et puis, au fil du temps, je me suis
rendu compte que ce n’est absolument pas une contrainte mais un plaisir d’échanger avec ma colocataire de 88 ans". Quant à Alexandre, étudiant en licence de droit à Nantes, qui cohabite avec un
homme de 90 ans, il précise que "ce n’est pas un mode de logement pour les étudiants fêtards". "Cela me convient parce que, pendant l’année, je sors peu le soir, pas plus d’une fois par semaine.
Cette cohabitation m’oblige à travailler et m’évite la solitude à moi aussi."
Emmanuel Vaillant/Septembre 2010
Retraités et écoliers créent un potager, un jardin extraordinaire cultivé par les enfants à l’école maternelle.
DR
Un lopin de terre, une école, des enfants, une équipe pédagogique toujours prête à suivre, une association de parents d’élèves inépuisable…Voici les premiers
ingrédients d’une recette délicieuse. A cela, ajoutez une maison de retraite avec des résidents motivés et vous avez, comme plat de résistance, un jardin potager inter-générationnel.
Ce dernier projet remarquable, tout droit sorti du coeur du président de l’Apel, Fabrice Dumas, est simple : « L’imagination n’est en rien responsable de ce
projet. Nous avions tous les éléments sous nos yeux. » Et c’est bien en mettant son tablier de président qu’il s’en est allé rencontrer Marie-Hélène Brager, directrice de la maison de retraite La Montagnette pour lui
présenter l’idée de créer un jardin potager à destination des enfants, un lieu qui serait entretenu par les résidents du foyer situé à quelques pas de l’école. Et comme si cela ne suffisait
pas, les plus érudits auraient la charge de transmettre leur savoir.
« Des écoles qui possèdent un jardin pédagogique, ce n’est pas nouveau, explique Fabrice Dumas. Mais ce qui l’est, c’est bien cette notion
d’inter-générationnel que nous souhaitons mettre au coeur de ce projet. Et c’est toute une école qui se retrouve autour de ce concept novateur pour tenter une expérience inédite. Nous rentrons
aujourd’hui dans une phase d’organisation, de logistique après avoir étudié la faisabilité pédagogique. » Et du côté de la maison de retraite, on se demande bien à quel moment on
pourra donner les premiers coups de bêche. « Nos résidents sont très heureux d’être associés à ce merveilleux projet », explique la directrice de la maison de retraite.
Une première rencontre a eu lieu au foyer-résidence de La Montagnette où les enfants ont fait connaissance avec les intervenants. Ils ont visité le potager de la
maison avant de repartir avec des graines pour ensemencer.
Ainsi la boucle est bouclée. Le départ annoncé du président de l’association des parents d’élèves est imminent. C’est ce qu’on appelle « terminer en beauté
», en promettant que la surprise concoctée pour remercier son équipe et tous les parents « sera grandiose ». Rendez-vous vendredi !
Source: Midi Libre
par famili
J'ai perdu ma maman en septembre 2007, elle avait 54 ans. Nous étions très proches, fusionnelles même. Après sa mort, mon père a refait sa vie en coupant les
ponts avec l'ancienne. Ça a été très douloureux pour tout le monde. A ce moment-là, j'ai éprouvé le besoin de changer de vie. Thierry, mon mari, et moi avons donc quitté la Normandie pour venir
nous installer ici, en Vendée, avec nos deux enfants.
Pas facile d'arriver dans une région où on n'a pas d'amis ! Il a fallu aller vers les gens et établir de nouveaux contacts. Nous avons fait la connaissance de nos
voisins et tissé des liens d'amitié. Mais je me sentais toujours assez isolée... Mon mari voyage beaucoup, il est souvent en déplacement. Il n'est donc pas rare que je reste seule à la maison
avec les enfants du lundi au vendredi.
Leur trouver des grands-parents d'adoption ? L'idée m'a paru évidente. Pour mes enfants, bien sûr, mais aussi pour moi-même. Pour retrouver un peu de ce que
pouvaient m'apporter mes parents au quotidien... Rien ni personne ne remplacera jamais ma mère, j'en suis bien consciente. Mais moi, je suis très famille. J'ai besoin de présence, d'échanges,
de partager la vie. J'ai bien essayé de tendre quelques perches à nos voisins mais ils ne les ont pas saisies... C'est normal, ils ont leur propre vie.
Comme je passe pas mal de temps sur Internet, j'ai commencé à chercher sur les forums. Je me suis alors rendu compte que beaucoup de gens cherchent aussi des
grands-parents d'adoption et qu'ils ne savent ...
4) - LE PAPILLON
Année: 2002
Réalisation: Philippe Muyl
Avec: Michel Serrault Claire Bouanich
Genre: Comedie Dramatique
Résumé du film Le papillon:
Julien, horloger à la retraite, collectionne les papillons qu'il élève dans la serre de son appartement parisien. Parti dans le Vercors à la recherche d'un spécimen rare, il découvre bientôt que la fillette de sa voisine du dessus s'est cachée dans sa voiture. Elsa, 8 ans, a fait une fugue parce qu'elle se sentait délaissée par sa mère. Julien pense d'abord la remettre à la police. Mais la gamine parvient à le convaincre de la garder avec lui. La randonnée s'annonce très vite difficile pour le vieil homme. Lui qui ne rêvait que de calme doit ainsi supporter les bavardages incessants et les questions indiscrètes d'Elsa...
B) - Commentaire
A l'aide du corpus et de vos connaissances personnelles (Flammarion, Liste textes éducation nationale, oeuvres lues ou commentées) développez la problématique suivante :
Que peut-on dire des solidarités générationnelles ?
Etenavantliensintergénérationnels,
sylvie